chronique d'un monde en guerre.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

chronique d'un monde en guerre.

Message par bravan le Mar 20 Déc - 22:52

Bon, voila, cette fic est aussi sur un autre site, je sais, mais il faut meubler l'Ecriture! Y a rien!


Les ruines du passé.

En 1652, les Légendaires détruisirent Anathos, dieu du mal et du chaos, ainsi que ses vils serviteurs, les Infernaux, mettant un terme à deux ans de geurre.
Le monde pouvait se reposer, et reconstruire les villes ravagées.
Mais les Légendaires devaient encore trouver le remède a Jovénia, qui les avaient tous rendus enfants.
Sans succès...
En 1660, un mal surgit dans la grotte de Kacktar, entourée des Marais Maudits.
Ces terres lointaines et oubliées abritaient désormais un nouveau maître: un nouveau seigneur de guerre ténébreux sous le nom de Grand Noir, qui avait juré déchainer toute sa fureur sur Larbos.
Il invoqua une armée d'Orques et appela les Gobelins vivant au fond de la grotte.
Les marais étant terriblement acides, il ne pouvait traverser qu'en empruntant l'unique pont de Daben. La tour de Daben était habitée par des mages, qui venaient accumuler leurs connaissances, ou simplement s'éloigner du monde qu'ils trouvaient parfois trop bruyant, ou pas à leurs goûts.
Le roi de Larbos, Richard III, pour montrer qu'il n'oublier rien de son royaume (car les terres situées autour des Marais Maudits et de la grotte de Kacktar appartenait à Richard III) envoya un faible garnison d'un vingtaine de soldats aguerris.
Le roi avait jugé l'endroit trop dangereux pour que des savants y restent sans aucune garde.
Néanmoins, les mages de Daben avaient déjà crée une ''barrière'' contre les créatures qui rôdaient la nuit.
Un sort d'éclairs gardait le pont: si quelqu'un tentait de le traversé, il serait foudroyé.
Le Grand Noir répandit le doute dans le cœur des soldats envoyé par le roi.
La vengeance et la jalousie les aveugla, au point qu'ils devinrent fous et tuèrent les savants et les mages durant leur sommeil, désactivant ainsi le sort qui interdisait l’accès au pont.
Les Orques passèrent, pour ce concentrés ensuite sur un seul point: Déevia, cité du royaume de Larbos, et seul rempart en ces terres pour protéger le royaume.
Un éclaireur repéra l'immense campement de l'armée Orque et prévint le seigneur de Déevia.
La nouvelle d'une menace sur les villages du roi Richard parvint jusqu'au oreilles de ce dernier.
Il envoya ses meilleurs diplomates, les Légendaires, pour prier l'aide de ses alliés.
Deux seulement répondirent à l’appelle, sur les cinq.
Leurs armées avaient subis de lourdes pertes dans la guerre contre Anathos, et ils ne voulaient plus que leur peuples souffre.
Mais deux royaumes répondirent à l'appelle.
Deux royaumes prirent les armes contre le Grand Noir.
L'armée de Larbos, plus celles des royaumes fidèles, ne serait pas suffisante pour brisé d'une seule attaque les Orques.
Shimy, Légendaire représentant la pureté, apporta les mauvaises nouvelles à son propre peuple.
Un détachement de miliciens fut libéré pour Richard III.
Toute les troupes se réunirent sous sa bannière, et sous son unique commandement, Légendaires compris.
Ils marchèrent ensemble pour sauver Déevia, son peuple, et ses défenseurs.
Richard comptait sur eux pour retenir l'envahisseur le temps qu'il arrive.
Une semaine plus tard, 5 000 guerriers attaquèrent l'armée ennemie plus nombreuse, et les forcèrent a fuir et a se réfugier dans la grotte.
Mais plusieurs Légendaires moururent, au cœur de la mêlée:
Shimy, Jadina, Razzia, et Ténébris.
Néanmoins, dans les profondeurs des ténèbres, on trouva un remède contre Jovénia, qui devait être distribué au monde entier.
La tour de Daben fut démolie.
Richard fit construire six avant-postes autour des Marais Maudits.
Ces petits camps de garde devaient prévenir Déevia, puis Larbos en cas d'attaque d'Orques ou de Gobelins.
Car personne n'avait vu le Grand Noir mourir.
Des mages s'installèrent dans Kaktar: ils devaient assurer un puissant sort qui interdisait toute magie noire et éloignait les sombres créatures.
Une forte alliance s'était crée entre Humains et Elfes.
Le monde entier connu une longue ère de paix.
Mais depuis quelque temps, les mauvaises créatures vivant à Kaktar s'approchent de plus en plus des mages.
Ils avaient moins peur, étaient plus téméraires...
Et des rumeurs se mirent a proliféré, les Gobelins cherchaient à sortirent, s'amassaient pour construire une armée...pire, ils auraient un nouveau maître...
Richard III balaya ces rumeurs en envoyant des soldats dans la grotte pour brûlé les campements Gobelins.
L'opération réussie, les rumeurs s'étinrent.
En réalité, les Gobelins n'étaient qu'un leurre...
L'Histoire se répète.


Nous sommes en 1681, le monde est prêt a sombrer de nouveau dans le chaos.
Les lumières s'éteignent...
avatar
bravan
Gros(se) Bavard(e)
Gros(se) Bavard(e)

Messages : 86
Date d'inscription : 19/12/2011
Age : 19
Lieu : marseille

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: chronique d'un monde en guerre.

Message par bravan le Sam 24 Déc - 15:49

Une vie comme une autre.

Gryf se leva de son lit et se dirigea vers le balcon de sa chambre.
La ville d'Oroban, capitale du royaume de Larbos, s'étendait devant lui, fière.
Il se demandait se qu'il allait faire aujourd'hui, quand on lui monta le petit-déjeuner.
Il était seul, totalement.
Cette nuit, il avait encore pensé a Shimy et a ses amis.
Ses amis morts au combat.
Il n'oublierait jamais cet orque puant qui avait enfoncé sa lance dans le cœur de l'elfe, et d'une certaine manière, dans celui de Gryf.
Morte sur le coup.
Quelle tristesse.
Il mangea et descendit dans la rue.
La foule le traversé comme s'il n’exister pas.
Il s'était habituer a cette vie.
Voir les gens, savoir qu'ils ne vous voient pas, qu'ils vous ignorent...
Même si il avait gardé son titre de Légendaire, il ne se considérait pas vraiment comme tel.
Certains le connaissait encore...
Il s'assit dans un bar, commanda un café et remarqua qu'il avait encore oublié de se raser.
C'est vrai qu'il était de nouveau adulte, sa, il ne s'y habituerais jamais.
D'un certain point de vue, la vie et la jeunesse éternelle ne lui déplaisait pas trop, mais c'est l'absence d'aventure et de ses compagnons qui lui manquait.
Heureusement, il n'essayait pas de noyer le tout dans l'alcool.
Il pouvait considérer cette vie comme ennuyeuse, ou bien il pouvait se mettre a philosopher.
Il pouvait considérer la bataille ou il avait perdu ses amis comme utile, car ils avaient sauvé Alysia d'une malédiction problématique.
Il paya et se rendit jusqu'aux murailles.
Sur le corps de garde, où flottait deux drapeaux, quelques soldats discutaient tranquillement, assis sur leurs sacs.
Ils le saluèrent.

-On ne travaille pas? Demanda Gryf.
-Il ne se passe rien de spécial de toute façon, répondit un des deux. Vous faites une partie de cartes?

Gryf accepta, il joua un long moment, et puis s'endormit au milieu du jeu.


*

Gardésia écrasa sa cigarette du pied et reprit son arc.
L'odeur de la cigarette était bien plus agréable que celle qui remontait des marais.
Il se retourna.
Les tentes occupaient le plus clair de l'espace de l'avant-poste.
Mais ces tentes n'étaient que le logis des soldats Larbosiens.
Un peu plus en retrait, une petite ville en pierre était habitée par des gens étrange, ou devenu étrange a cause du lieu.
Les civils les avaient surnommés les touristes, car le camp était relevé tout les six mois.
Ce petit village, Tate, fournissait parfois L'avant-poste en nourriture.
Gardésia était le capitaine du troisième avant-poste gardant les marais.
Et contre quoi?
Il n'y avait rien de vivant ici, il n'y avait même plus de Gobelins, ils avaient été exterminés...
Mais c'était son boulot. Et puis, quelque chose d’intéressant pouvait se produire.
Tout ce qu'il savait, c'est qu'il serait relevé dans une semaine, sa c'était intéressant.
Il descendit du mur en bois et se rendit dans sa tente.
Ena croisa son chemin, il l'invita à le rejoindre dans ses quartiers.
Ena était son aide de camp, elle le servait beaucoup, et ce qu'elle faisait, elle le faisait bien.
Gardésia, comme tout les soldats de cet avant-poste, ne pouvait se défendre face a l'idée de sortir un jour avec elle.
Un visage fin, un sourire toujours aussi accrocheur sur les lèvres, des yeux verts et une chevelure châtain.
En plus, elle était loin d'être une gentille petite dame: elle tirer a l'arc avec une précision déconcertante.

-Qui à-t-il Capitaine, demanda-t-elle a mi-voix.
-Rien de très spécial, nous allons simplement demander des nouvelles aux mages de la grotte.

Ena resta immobile pendant un moment, tremblante.

-On...on va entrer là-dedans?
-En effet, répondit Gardésia. On va emprunter le pont de Daben qui nous conduira au sentier qui serpente entre les marais, puis nous pénétrerons dans la grotte. Cela vous fais peur?

Ena parut vexée, elle fit non de la tête.

-Alors, allez enfilé votre armure, prenez un arc et une épée, et rejoignez moi a la porte.

Elle s'apprêtait à sortir quant il la retint.
-Autre chose, quant on rentrera, je pense vous relevez un peu plus tôt que prévu.
-Mais pourquoi? S'insurgea-t-elle. Je veux finir mon service ici, moi, comme tout le monde!
-Vous avez fait un excellent travail dans ce camp et auprès de moi.
Je vous laisserez partir à Déevia demain, réjouissez vous!

Ena eut une mout mécontente.
Elle grogna quelque chose et quitta la tente.
Gardésia sourit.
Quelque instants plus tard, ils étaient tout deux devant la porte avec des chevaux.
Leur armure était un peu lourde, et gênée quelque peu les mouvements.
Malgrès tout, elle pouvait arrêter des coups parfois mortel aux épaules et au torse.
Le torse de l'armure qui était frappé d'un homme qui levait une lance.
Ena ajusta ses prohéminantes épaulettes.
Ils s'éloignèrent, lentement, du camp et des quelques fumées qui s'en échappaient.
Ils chevauchèrent une une heure sans pouvoir profiter du paysage:
d'un côté, les marais, de l'autre, des arbres morts et de la terre sur laquelle poussée parfois quelques mauvaises herbes.
Le camp n°3 se dressa devant eux.
Il était comme tout les autres avant-postes: des palissades de bois et des tours.
Tout ce qu'il avait de spécial, c'était qu'il gardait le pont de Daben.
Deux soldats, eux aussi engoncés dans de lourde armure, barraient l'accé.

-Halte, au nom du seigneur de Déevia, arrêter vous!
-Du calme, soupira Gardésia. On vient du camp n°6, on va aller chercher des nouvelles auprès des mages.
-Oh, c'est gentil de le faire pour nous, remercia un des deux soldats.
On préviendra les autres camps, allez-y.

Les sabots des chevaux claquèrent sur les pavés du pont et se remirent à piétiner l'herbe lorsqu'ils l'eurent traversé.
Ils continuèrent lentement, en suivant l'étroit sentier.
Ena regarda en bas, par curiosité.
Elle aperçut un cadavre de soldat humain, à moitié enfoncé dans l'eau et pourri jusqu'aux os.
Son cri perça dans le silence.

-Au nom du ciel, taisez-vous! Supplia Gardésia. Qu'est-ce qui vous prends de crier comme ça?
-Là...là.... il y a un mort..., murmura-t-elle en pointant la dépouille.

Gardésia lâcha un soupir agacé et descendit de sa monture.
Il donna un coup de pied dans l'homme et ce dernier coula tout au fond du marais.

-Ce n'est rien, lâcha le Capitaine. Sûrement un mort de la dernière guerre...
-Vous êtes certain? Il ne date peut-être pas de la guerre du Grand Noir...
peut-être même qu'il est mort hier, ou avant-hier!
-Vous avez vu l'état de décomposition de ce type, contredit Gardésia. C'est impossible!

Il remonta sur son cheval, fâché.

-Ces marais sont maudits, continua Ena. Et extrêmement acides...
-Chut, silence, je vous ordonne de vous taire, compris?
-Oui...Capitaine...

''Il n'a donc aucun respect pour les morts? Pensa l'archère. Il aurait pu simplement le faire glissé, plutôt que de le frapper... et moi je ne devrais plus regarder en bas et crier, on ne sait pas ce qui vit la-dedans.''

Les chevaux stoppèrent devant l'immense entrée de la grotte, inquiets.
On voyez à quelques mètres devant, et puis sa devenait subitement sombre et noir.

-Regardez la haut, commença Gardésia. Vous voyez l'immense puits sur le toit de la grotte? Il relie directement au cœur de cette dernière, c'est là que les sorts sont dirigés.

Il pris une torche qui avait été accroché à un mur et l'alluma.

-On laisse les chevaux ici, dit-il.
-Attendez, vous n'entendez rien?

Des murmures s'élevaient dans les profondeurs sombres.

-Sa? Sûrement les mages, allez suivez moi.

La lumière de la torche n'éclairer guère loin. Quelques mètres tout au plus...
Ils se déplacèrent lentement, pour ne pas glisser sur des cailloux ou sur les parois humides.
Ena ne voulait pas connaître l'origin
e de cette humidité, cet endroit lui déplaisait fortement.
Au bout d'un tunnel interminable, ils trouvèrent de la lumière et...

-Ou sont les mages? S'enquit Gardésia. Ils devraient être là.
-Ah bon?
-C'est ici qu'ils dorment, se reposent...vivent.

Sa et là était étalé des couvertures, des pots, des vêtements et tout un bazar.

-Pfff, je suis sûr qu'ils sont descendu tout en bas pour faire des incantations....

Les murmures angoissants reprirent.

-Ah! Qu'est-ce que je disais. On va attendre ici, je n'ai aucune envie d'aller dans les profondeurs de cette grotte.

Il s'assit parterre et attendit.
Ena s'approcha d'une petite étagère fixée au mur sur laquelle était répartit des vases.
Elle en prit un pour voir ce qu'il contenait, par curiosité là aussi.
Il lui échappa des mains et se brisa sur le sol.
Le fracas résonna longtemps dans toute la grotte.

-Sombre idiote! Cria Gardésia en repoussant Ena. Ne touchez à rien, compris?!

Il y eu un hurlement aigu et perçant.
Gardésia avait déjà entendu ce cri...

-Mon dieu... des Gobelins...
-Des quoi? Les Gobelins sont tous morts, rappela Ena.
-Apparemment, non... si on reste là on est morts!
-Mais, et les mages?
-Vous ne comprenez rien? Ils sont morts, et se ne sont pas leurs incantations!
avatar
bravan
Gros(se) Bavard(e)
Gros(se) Bavard(e)

Messages : 86
Date d'inscription : 19/12/2011
Age : 19
Lieu : marseille

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: chronique d'un monde en guerre.

Message par bravan le Jeu 29 Déc - 21:11

Mauvais débuts.




Ena et Gardésia n'étaient pas vraiment discret.
Leurs pas faisaient du bruit, leurs souffles faisaient du bruit, leurs armures faisaient du bruit.
Les cris les suivaient, les poursuivaient, se rapprochaient...
Ena se retourna dans le long tunnel et aperçut un ombre mouvante.
Non, plusieurs ombres, des dizaines.
Elle décocha une flèche, en espérant touché quelque chose.
Il lui sembla entendre un cri de douleur.
Elle avait touché quelque chose.
Ils débouchèrent face a leurs chevaux devenus hystériques.
Les Gobelins parurent à la lumière du jour en agitant des lames sans manches.
Pied a l'étrier, Gardésia trancha la tête d'une de ces horreurs.
Les immondes créatures se déplaçaient a quatre pattes tel des singes, mais ils étaient beaucoup moins trapus.
Leurs cri gutturaux étaient aussi terrifiants que leurs casques a dents.
Les deux humains partirent au galop, laissant les gobelins avec leurs deux morts
Ils n'avaient plus peur de glisser dans l'eau, ils fuyaient, pensant qu'ils étaient suivis.
La vue du pont de Daben les rassura.
Leurs chevaux paniqués cabrèrent devant les gardes qui tentaient de les calmés.

-Oh, du calme, qu'est-ce qui c'est passer?
-Nous avons été attaquer, expliqua Gardésia, haletant.
-Attaquer? Répéta un soldat. Mais par qui?
-Des Gobelins. Je sais ce que vous allez dire, les Gobelins ont été anéantis, mais ceux-ci étaient bien vivants!

Les deux hommes restèrent silencieux un bon moment, réfléchissant a ce que cela impliquait.

-Et...les mages? Demanda timidement un soldat.

Gardésia ne dit rien, son visage déformé par la tristesse.

-Bien...je vois, je vois... je vais informer mon Capitaine...nous ferons passer.
-Merci.

Comme ils allaient partir, le soldat les retint.

-Sa ne recommencera pas, dit-il. Sa ne peut pas.
-J'espère qu'en haut, une voix vous entent.

Les deux chevaux repartirent.
Plus tard, arrivé au camp, Gardésia et Ena allèrent dans la tente du Capitaine.

-On est dans la M****, fit remarquer ce dernier en faisant les cents-pas.
-Je sais.
-Les Capitaines vont tenir le conseil demain, ils seront prévenus.
Et j'imagine déjà ce qu'il vouloir faire: se rassembler, et attaquer la grotte.
Il penseront qu'attaquer les premiers leur donnera un avantage, il ne réalise pas la menace!
-Ne crier pas, murmura Ena.
-Ce ne sont pas seulement des Gobelins, les mages sont morts, il n'y a plus de sort!
A tout moment, une activité maléfique peut commencer!
Peut-être même que sa a commencer avec les Gobelins.

Ena se mit à trembler.
Gardésia la prit par les épaules.

-Il n'y une solution... allez à Déevia, prévenez le seigneur, dites lui que la guerre est sur le point de reprendre!
-C'est faux, la guerre ne va pas recommencé, c'est impossible.
-Et quand ils seront sur nous, que ferons nous? Vers qui nous tournerons-nous? Il sera trop tard.

Il recula, voyant qu'elle était au bords des larmes.

-Je n'enverrais pas mes hommes à la mort! Hurla-t-il.
-Vous vous rendez compte de ce que vous me demandez? Abandonner mes amis, en sachant qu'ils ne seront pas sauvés?
-Ils le seront.

Gardésia sortit de sa tente et se retrouva face a un silence de mort.
Tout les soldats qui l'avaient entendu hurler le regarder, sans trop vraiment comprendre.
Il ne pouvait pas les voir, il n'y arrivait plus. Il avait côtoyés ces types suffisamment longtemps pour dire qu'il les aimaient!
Il couru jusqu'à la palissade qui donnait sur les marais.
Une couche de brouillard régnait sur la surface, d'une manière perpétuelle.

''Non, si une attaque survient, l'ennemi devra passer par le pont. Satané pont!
Donc, si il y a attaque, nous serons prévenus après...''

-Soldats, dit-il d'une voix forte pour que tout le monde l'entende. Je vais être franc avec vous.
Une nouvelle menace se trouve dans la grotte et...les mages ont disparus.
Demain se tiendra le conseil habituel des Capitaines, nous prendrons une décision.
C'est tout ce que je sais, désoler.

En descendant, il croisa Ena qui lui adressa un regard noir.
A peine une heure plus tard, elle avait fais ses affaires et était prête.
Mais plusieurs soldats se mirent entre elle et la porte.
Ils ne la laisserait sortir que lorsque Gardésia leur aura tout expliquer.
Et il expliqua, tout. Les marais, les mages, les Gobelins, ses craintes...

-Mais aucun d'entre vous ne partira dans cette grotte, vous resterez ici, on ne peut pas abandonner Tate! Vous n'êtes pas d'accord? Il faut rester ici et se battre! Si on va à Kaktar, on sera massacrer, alors que si on reste là, on à une chance. Demain, j'esserais de convaincre les autres de ne pas y aller...
Les autres étaient d'accord, bien qu'ils s'inquiétaient que la guerre pouvait recommencer.
La porte s'ouvrit.

-Nous tiendrons, assura le Capitaine. Nous nous battrons jusqu'à la mort.
-Vais-je vous revoir, pleurnicha Ena.
-Non... répondit-il d'une voix rauque. Sûrement pas...
-Je reviendrais, avec des renforts, des soldats, des...

Il posa un doigt sur sa bouche.

-Revenait d'abords avec l'espoir... l'objectif est de sauvé ce qui peut l'être. Déevia peut l'être.
-Je refuse que vous mourriez, ce n'est pas possible!
-Archère Ena, montez sur ce cheval, et prévenez Déevia, c'est un ordre de votre supérieur!

Elle l'embrassa, en pleurant.
Ils se séparèrent, lentement, puis elle monta à cheval.
La terre se souleva lorsqu'elle partit au galop.
Il n'en revenait pas, elle avait embrassé.
A présent, il pleurait aussi.
avatar
bravan
Gros(se) Bavard(e)
Gros(se) Bavard(e)

Messages : 86
Date d'inscription : 19/12/2011
Age : 19
Lieu : marseille

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: chronique d'un monde en guerre.

Message par Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut


 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum